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Artisanat contemporain depuis 1968

 

 

Apostrophe est une maison française de garde-robe, fondée sur un héritage familial, guidée par un design intemporel et animée par trois générations de force discrète et de vision pérenne.

  • HISTOIRE

  • CONCEPT

  • VALEUR

 

 

60 ans d’un savoir-faire parisien en mouvement.

 

M. Gilbert Hazan devant sa première boutique, 1956. Archives Apostrophe. 

1956

Avant que tout ne commence : la vision avant le nom.

Dans cette petite devanture en Algérie naît l’origine — là où Gilbert et Renée Hazan posèrent, en silence, les fondations de valeurs qui traverseraient les générations.

Bien avant que la maison ne porte un nom, son esprit existait déjà : la précision du geste, des vêtements pensés pour le quotidien, et la famille comme cœur battant.

L’attention se portait sur les costumes et le denim — des pièces exécutées avec justesse, portées jour après jour.

Première expression d’un engagement appelé à durer.

Dans cette petite devanture en Algérie naît l’origine — là où Gilbert et Renée Hazan posèrent, en silence, les fondations de valeurs qui traverseraient les générations.

Bien avant que la maison ne porte un nom, son esprit existait déjà : la précision du geste, des vêtements pensés pour le quotidien, et la famille comme cœur battant.

L’attention se portait sur les costumes et le denim — des pièces exécutées avec justesse, portées jour après jour.

Première expression d’un engagement appelé à durer.

1962

Résilience en transition : Paris, 1962.

Pendant la guerre d’Algérie, la famille s’installe en France, sans biens ni certitudes. Ils commencent à vendre du chocolat.
Ce n’était pas leur métier, mais c’était leur chemin.

Un acte discret de réinvention, né de la nécessité et guidé par la résilience.

M. Gilbert Hazan avec sa famille, 1962. Archives Apostrophe.

M. Gilbert Hazan, 1968, Paris. Archives Apostrophe. © Tous droits réservés.

1968

Le renouveau : la fondation d’Apostrophe.

En 1968, M. et Mme Hazan retrouvent leur premier savoir-faire : la création. Ils lancent Apostrophe, produisant et distribuant des collections pour de grandes enseignes comme les Galeries Lafayette — des vêtements nés d’une demande authentique.

Ces partenaires deviennent à la fois soutien et reflet, leurs best-sellers confirmant ce que les fondateurs pressentaient déjà.
Chaque pièce répondait au goût et à l’époque, dessinant l’ADN originel d’Apostrophe.

En 1968, M. et Mme Hazan retrouvent leur premier savoir-faire : la création. Ils lancent Apostrophe, produisant et distribuant des collections pour de grandes enseignes comme les Galeries Lafayette — des vêtements nés d’une demande authentique.

Ces partenaires deviennent à la fois soutien et reflet, leurs best-sellers confirmant ce que les fondateurs pressentaient déjà.
Chaque pièce répondait au goût et à l’époque, dessinant l’ADN originel d’Apostrophe.

M. et Mme Gilbert Hazan, 1968, Paris. Archives Apostrophe.

1968 - 1990

Un socle de liens : la famille en héritage.

Dès les premières années, la famille demeure au cœur de tout.
Le duo fondateur, accompagné de leurs enfants Patrick et Élisabeth, ainsi que de leur tante Agathe, œuvre à chaque étape du développement — chacun apportant précision et dévouement à la maison en pleine expansion.

Au fil de vingt années, M. et Mme Hazan établissent une présence solide à Paris comme en province.
Ils restent engagés aux côtés de leur fils Patrick jusqu’aux années 1990, préparant la transition et perpétuant l’héritage du partenariat.

1986

Patrick Hazan : les débuts d’un styliste / entre savoir-faire créatif et prêt-à-porter.

La maison était déjà solidement ancrée — prête pour son prochain chapitre.

À seulement 17 ans, Patrick Hazan — élevé dans le rythme de l’atelier, formé aux côtés de ses parents — ressent l’appel naturel de poursuivre l’histoire.
Plus qu’un héritage, il porte une vision : habiller la femme moderne — libre, assurée, en constante évolution.

De retour des États-Unis, où il croise des figures iconiques comme Andy Warhol, Jean-Paul Goude et Jean-Baptiste Mondino, il revient empreint d’influences qui affinent silencieusement sa sensibilité.

Selon ses propres mots, il commence par la matière — comme le ferait un sculpteur — imaginant une femme résolument moderne et émancipée.
Ses créations jouent l’équilibre masculin-féminin pour des nomades cosmopolites, mêlant élégance, aisance et sophistication dans chaque pièce.

Patrick Hazan, 1986, France.

Deux robes de la White Collection. Présentées dans le magazine Air France Madame.

1986

Le défi de la soie : naissance de la robe blanche.

En seulement cinq jours, Patrick Hazan imagine ce qui deviendra un moment décisif pour Apostrophe : une collection de robes blanches en soie, chacune inspirée et nommée d’après une île grecque.
Présentée au Salon du Prêt-à-Porter, elle rencontre un succès immédiat. Les acheteurs en redemandent, souhaitant d’autres couleurs et matières.

Mais la vision reste intacte : le blanc comme concept, la soie comme impératif — pureté, clarté, intention.
Cette exigence n’est pas qu’un choix créatif, elle traduit une conviction : le vêtement comme seconde peau, qui commence par la matière la plus noble et sublime le corps par des lignes épurées.

La Collection Blanche voit le jour, signature intemporelle de la maison.

1987

Redéfinir le retail : la vision de Patrick prend racine rue Bonaparte.

Fort du succès de la Collection Blanche, Patrick acquiert la première boutique Apostrophe rue Bonaparte, aujourd’hui adresse emblématique.
À une époque où le prêt-à-porter dépendait encore largement des grands magasins, ce geste est révolutionnaire.

Apostrophe commence alors à vendre exclusivement dans ses propres espaces, permettant une relation directe et privilégiée avec la clientèle.
Un lieu où les valeurs de la maison prennent forme et se vivent pleinement.

Cette étape marque la transformation d’une stratégie centrée sur le commerce de gros en une maison indépendante, fondant l’approche d’Apostrophe : élégance, intemporalité et proximité.

Gap Magazine, 1987. © Tous droits réservés.

1990

Le pouvoir du duo : la deuxième génération d’Apostrophe.

En 1990, Patrick épouse Dominique Hazan, femme cultivée et dotée d’une forte personnalité. Économiste et gemmologue, issue d’une famille renommée pour l’élevage de chevaux, elle apporte à la maison savoir-faire et héritage. Leur union marque le début d’un partenariat solide, à la fois personnel et professionnel.

En témoignage de leur vision partagée, Patrick crée la robe de mariée de Dominique en soie blanche, écho à la pureté de la Collection Blanche, icône de la maison.
Le fait que le marié soit le créateur de la robe devient un symbole, transmis aux générations suivantes.

Sous leur direction, la maison s’ouvre à de nouvelles expertises, insufflant un regard neuf tout en respectant les traditions d’Apostrophe.

Patrick and Dominique Hazan – archive personnelle

Publié dans Style magazine, 1995

Peinture de la course avec la casquette iconique rouge et bleue, conservée dans la famille depuis des générations. Apostrophe Archives.

1995

Gardiens de charme : héritage équestre.

Avec l’arrivée de Dominique en 1995, Apostrophe ouvre un nouveau chapitre. Ses liens profonds avec le monde équestre et son expertise académique viennent enrichir l’ADN de la maison. Elle apporte structure à la créativité de Patrick, formant un duo puissant qui mêle tradition et énergie nouvelle, redéfinissant l’avenir de la maison.

De cet héritage équestre naît une garde-robe empreinte de force et de légèreté : structurée tout en restant fluide, noble mais discrète.
Des pièces emblématiques — pantalons en daim, vestes courtes et tailleurs, foulards en soie — incarnent cette vision, alliant savoir-faire raffiné et liberté subtile du mouvement.

en savoir plus

Patrick Hazan avec fairy star, Normandy archive personnelle

Une chèvre cachemire de Mongolia, offerte à la fille de Patrick Hazan.

1996

Les teintes infinies du cachemire : une fois encore, un pionnier.

Lors d’un voyage de sourcing en Mongolie, Patrick part à la recherche du cachemire le plus fin, directement à la ferme, et exige des couleurs franches et audacieuses — rares et novatrices à une époque où les tons neutres dominaient le marché. Apostrophe devient ainsi l’une des premières maisons à introduire des teintes vibrantes dans le luxe tricoté.

Symbole de cet esprit pionnier, il rapporte une chèvre cachemire pour sa fille — un cadeau incarnant l’engagement de la maison envers la qualité, l’héritage et la promesse de ce qui est à venir.

Aujourd’hui encore, cette philosophie perdure : Apostrophe continue de créer des pièces en cachemire célébrées pour la richesse de leurs couleurs et l’excellence de leur confection.

1997

Sensualité et matière : la seconde peau philosophie

En 1997, Patrick Hazan reçoit l’Oscar du Textile, récompensant son expertise et son innovation dans le domaine des tissus et du savoir-faire.

Il a toujours considéré que ses créations sont plus sensuelles que visuelles : des matières d’exception, travaillées avec des lignes épurées, donnent naissance à des vêtements seconde peau qui subliment le corps dans sa meilleure version — sans artifice ni exagération.

Cette philosophie demeure au cœur de l’approche d’Apostrophe, pour des vêtements intemporels et raffinés.

Patrick Hazan, 1997, madame figaro © tous droits réservés.

Chevalier des Arts et des Lettres, 2001. Archives de Apostrophe

2001

De l’atelier aux arts : une reconnaissance nationale.

En 2000, Patrick Hazan est honoré du prestigieux titre de Chevalier des Arts et des Lettres, l’une des plus hautes distinctions françaises pour sa contribution aux arts et à la culture.

Cette distinction célèbre non seulement sa vision créative, mais aussi son rôle dans l’élévation de la mode française, grâce à l’engagement d’Apostrophe pour le savoir-faire, l’innovation et l’élégance intemporelle.

Cette récompense marque un jalon pour la maison, affirmant sa place parmi les icônes culturelles françaises et inspirant Patrick — ainsi que la génération suivante — à continuer de repousser les limites de la création tout en honorant le riche héritage de la tradition sartoriale française.

2015

Esprit moderne et respect de la tradition : une histoire à défendre

En 2015, Frédéric Hazan, fils de Patrick, devient le premier représentant de la troisième génération à rejoindre Apostrophe. Après une formation à l’étranger et un apprentissage de l’œil artistique chez Balmain, il revient avec une vision claire : honorer l’héritage de la maison tout en la guidant vers l’avenir.

Impliqué dans tous les départements et acquérant une maîtrise à 360° de la maison, il jette les bases de son futur rôle de Directeur Général. Il introduit des stratégies omnicanales innovantes et supervise le lancement de la plateforme e-commerce d’Apostrophe. Bien plus qu’une simple présence en ligne, il place la maison dans la conversation digitale : accroissant sa visibilité sur les réseaux sociaux, séduisant de nouvelles générations de clientes et renforçant sa présence internationale.

Dans un monde en constante évolution, sa mission est limpide : maintenir Apostrophe en phase avec son temps tout en projetant ses valeurs intemporelles dans l’ère numérique.

Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’un héritage ou d’une succession — selon ses propres mots : « C’est une histoire qui mérite d’être défendue.

Gilbert, Patrick et Frédéric Hazan (trois générations sur une même photo), 2015, à Paris. © tous droits réservés.

2022

L’autre moitié de la troisième génération : façonner l’invisible.

En 2022, Laura Hazan, fille de Patrick, rejoint la maison familiale, complétant le duo de la troisième génération dans l’histoire d’Apostrophe. Forte d’une expérience en développement commercial chez WeWork et au sein de l’entreprise immobilière familiale, elle apporte un regard précis et structuré sur ce qui est souvent négligé.

« J’ai commencé par ce dont personne ne parle », se souvient-elle — papier de soie, packaging, systèmes — ces détails silencieux qui tiennent une maison ensemble. Dans le même temps, elle prend la direction du département design et production, façonnant les collections avec le même équilibre de précision et de sensibilité qui définit la marque.

Son approche est subtile mais essentielle, reflétant la conviction profonde d’Apostrophe : le raffinement se ressent autant qu’il se voit.

Patrick et Laura Hazan © tous droits réservés

2025 

Le nouveau chapitre : Deux visions vers le même horizon

Aujourd’haui, Frédéric et Laura portent le legacy familial avec une clarté renouvelée : Apostrophe est un mode de vie, un état d’esprit, une philosophie, et comme son nom l’indique, une pause dans le tumulte de la vie moderne, un signe de présence, de quelque chose de non-dit mais d’essentiel.

Sous leur partenariat créatif et stratégique, Apostrophe continue de concevoir des garde-robes, pas des tendances — des pièces pensées pour accompagner une femme au fil du temps et des étapes de sa vie, et non seulement au gré des saisons.

Ils croient qu’il existe un moment de calme dans la vie de chaque femme, où elle commence vraiment à devenir elle-même. Apostrophe est là pour l’accompagner, non pour la transformer, avec une élégance qui reflète ce qu’elle est déjà.

Frédéric et Laura Hazan © tous droits réservés

Trois générations plus tard, la promesse demeure : la force silencieuse de la femme, exprimée par une élégance intemporelle.






1. L’art de l’essentiel

L’Alliance de la Forme et de la Fonction


Nous créons uniquement ce qui est nécessaire — rien de plus. Des silhouettes épurées, des matières de haute qualité, et des coupes au service de la forme et de la fonction. Chaque pièce mérite sa place dans le vestiaire.

 

 

Marhaba magazine, 1990



2. L'Atelier du Vestiaire

Pensé avec soin, infiniment modulable.


Chaque pièce est conçue selon cette philosophie — les collections se coordonnent et se superposent naturellement, formant des vestiaires cohérents plutôt qu’un assemblage d’éléments isolés. Les pièces s’intègrent avec fluidité aux garde-robes existantes, offrant polyvalence stylistique et pertinence durable.

Les couleurs suivent la même logique — tons neutres, anthracite, blanc, marine et nuances terre composent la base, relevée par des touches saisonnières pour enrichir la composition.

 


3. Conçu pour durer : pièces intemporelles et modulables

pensées pour être portées au fil des saisons et des étapes de la vie.


Nous ne redessinons pas pour le simple changement. Nos silhouettes restent cohérentes, ajustées uniquement lorsque cela a du sens. Les pièces comme la collection de costumes sont réinterprétées, non remplacées. Aux raffinements saisonniers s’ajoutent des styles en production permanente — des vêtements qui étaient pertinents hier et le demeurent aujourd’hui. Cette structure modulaire permet de construire et d’enrichir sa garde-robe au fil du temps, sans jamais repartir de zéro.


4. Harmonie intentionnelle

Signature Palette, Collections coordonnées

 

Chez Apostrophe, les pièces sont conçues pour coexister harmonieusement. Chaque saison s’inscrit dans la continuité de la précédente, préservant une cohérence de couleur, de matière et de forme — afin de bâtir une garde-robe pensée pour durer.

Cette approche repose sur deux piliers :

 

I: Unité de matière et de couleur


Nous travaillons par palettes afin d’assurer la polyvalence. Une même nuance de gris peut se décliner en soie, en cachemire ou en cuir — chaque interprétation exprimant la nature du matériau tout en conservant la signature chromatique de la maison. Cette méthode permet aux pièces de dialoguer entre collections, créant une cohérence visuelle sans uniformité..
 


II: Coordination trans-collections

 

Les pièces sont pensées pour s’associer au-delà de leur collection d’origine. Un gilet d’une ligne peut se porter naturellement avec un pantalon d’une autre, relié par la proportion ou la complémentarité des matières. Le système favorise des combinaisons intentionnelles et durables, plutôt que saisonnières ou isolées.

 

 


5. Philosophie seconde peau

Sensualité par le matériau.

 

Comme le disait Patrick a, la mode d’Apostrophe est plus sensuelle que visuelle — le toucher est le premier sens sollicité, et le matériau crée la première vibration. Cela commence par une recherche exigeante des plus belles matières : soie de Côme, laine de Biella, et cachemire du plateau mongol.

Ensuite, le savoir-faire rencontre la précision artisanale. Apostrophe reste fidèle aux ateliers partageant cette exigence, afin que chaque pièce accompagne le corps dans son mouvement plutôt que de le contraindre, devenant une seconde peau plutôt qu’un simple vêtement.

 


6. Du bureau au brunch

La tailleur intemporel et la liberté contemporaine.


Au cœur de Apostrophe se trouve un esprit entrepreneurial qui célèbre la femme moderne — audacieuse, talentueuse et toujours en mouvement. La maison conçoit des vêtements qui allient force et élégance, pensés pour accompagner une vie rythmée par les rôles et les transitions. Les pièces se portent naturellement du jour au soir, soutenant le quotidien sans compromis sur la sophistication. La collection de costumes, signature de la maison, incarne cette vision : un tailoring précis, contemporain, et pensé pour renforcer l’expression de soi.